Toutes les pathologies

Toutes les maladies du cerveau et du système nerveux

Le cerveau, s’il est le siège de la pensée, est aussi l’ordinateur de notre corps. Et un ordinateur capable d’ac­complir le travail du cerveau humain – en supposant qu’il puisse être construit – serait d’une longueur à peu près égale à la distance entre Paris et Versailles, et sa hauteur atteindrait celle de la Tour Eiffel… On comprendra donc que la complexité du cerveau dépasse largement le cadre de cet ouvrage – et de quelque ouvrage que ce soit.>

Le cerveau compte plus de 12 mil­liards de cellules qui fonctionnent comme des batteries, des résistances, des transformateurs, des connecteurs. Si l’on considère qu’un poste de télévision ordinaire comporte moins de 25 résis­tances et transformateurs, on compren­dra aisément l’incroyable complexité de cette masse compacte de matière vivante pesant à peine plus de 1,4 kg qui occupe le crâne.

La « partie automatique » du cer­veau assure l’ensemble des fonctions « ménagères » du corps : elle organise, planifie et dirige toutes les activités telles que le fonctionnement du cœur, le rythme de la respiration et les milliers d’autres tâches que l’organisme néces­site sans relâche. Le besoin de sommeil que l’on éprouve n’est pas tant dû à la fatigue de notre corps qu’à celle de notre cerveau. En effet, le corps ne demande guère plus d’une heure de repos, alors que certaines parties du cerveau en exigent sept ou huit.

Il peut sembler miraculeux que cet étonnant organe connaisse si peu de défaillances, compte tenu de sa complexité fondamentale. Il arrive bien sûr des accidents de parcours, dont la plupart du temps nous ignorons la cause. Mais ces dysfonctionnements peuvent souvent être évités, ou même soignés.

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Toutes les maladies des yeux

« Dans la transparence de tes yeux, je vois ton cœur blessé », disait Shakes­peare avec perspicacité. L’oeil humain est en effet cet incroyable organe qui non seulement nous permet de voir, mais constitue aussi le baromètre de nos émo­tions et de notre état de santé.

Les yeux sont les meilleurs indica­teurs de nos maladies, quelle que soit la partie du corps qu’elles affectent

  • plus utiles à cet égard que tout autre organe. Aujourd’hui nous utilisons nos yeux bien davantage que nos ancêtres : nous conduisons des voitures, nous regardons pendant des heures la télé­vision, nous lisons des livres, des jour­naux. Et en dépit de cette utilisation intensive, l’œil répond sans effort parti­culier à toutes nos sollicitations.

L’œil est une machine prodigieuse

  • une caméra avec mise au point automatique instantanée et système in­tégré de réparation et de drainage. Cet instrument délicat qui regarde le monde depuis son orbite soigneusement capi­tonnée ne nécessite en outre qu’un entretien tout à fait raisonnable pour assurer un service durable et de qualité.

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Toutes les maladies de l’oreille

L’oreille assume une double fonction : non seulement l’audition, mais aussi – fonction vitale s’il en est – l’équili­bration.

Alors que la surdité totale est une infirmité plutôt rare, la surdité partielle, en revanche, est une affection répandue.

Nombreux sont ceux qui, à des degrés divers, souffrent d’une baisse d’audition, soit héréditaire, soit consécutive à une maladie, soit due aux nuisances de l’environnement actuel, particulière­ment bruyant.

Parmi les professions les plus touchées, il faut mentionner les conducteurs de tracteurs, les ouvriers foreurs, les ouvriers d’usine, les agents de la circulation, les militaires, les personnels de l’aviation, bref, toute personne exerçant son métier dans une atmosphère de bruit intense.

Les hauts niveaux d’amplification auxquels la mu­sique rock contemporaine est diffusée contribuent lourdement à aggraver le phénomène d’extension des baisses d’au­dition, autant chez les auditeurs que chez les interprètes. La pollution par le bruit constitue une menace sérieuse.

Chaque personne susceptible d’y être exposée devrait tout faire pour s’en prémunir le mieux possible. En simplifiant à l’extrême la manière dont fonctionne cet extraordinaire or­gane qu’est l’oreille humaine, on peut dire que les ondes sonores de l’atmos­phère, captees et canalisées par l’oreille externe, \ lennent frapper le tympan (membrane souple et tendue) et le font vibrer La vibration de la mem­brane tympauique entraîne a son tour celle d’une fine chaîne de trois os, les osselets, située dans l’oreille moyenne, et s’y trouve amplifiée plus d’une demi- lois.

Les ondes sonores, mécaniques, ainsi transmises de l’oreille moyenne dans le milieu liquide de l’oreille interne, excitent des cellules très particu­lières qui les convertissent en impulsions électriques. Ces impulsions sont trans­mises par le nerf acoustique au cerveau qui, tel un gros computer, les traduit en un message sonore intelligible Ce processus de transformation des vibrations acoustiques mécaniques en impulsions électriques puis en mes­sage identifiable demeure encore un mystère et s’avère incroyablement complexe.

Et pourtant, grâce aux progrès de la chirurgie actuelle, on est aujourd’hui en mesure de reconstruire un appareil de transmission endommage par la maladie ou une malformation congénitale, ce qui permet de venir à bout de la plupart des surdités de transmission. De fines inter­ventions pratiquées dans l’oreille interne aboutissent également a restaurer l’équi­libration chez un sujet souffrant de vertige permanent. En revanche, on ne peut nen attendre d’une intervention chirurgicale en cas de surdité due à la détérioration du nerf acoustique. Des recherches actives menées dans ce do­maine offrent toutefois quelque espoir pour l’avenir. L’acupuncture, pour sa part, même pratiquée par les maîtres de cet art de la Chine ancienne, est toujours restée inefficace pour de telles surdités.

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Toutes les maladies du nez

Le nez tient dans la tradition une place tout à fait a part : il dénote le caractère, reflète la personnalité, appa­raît même comme un symbole sexuel.

Selon Rostand, il était source de prestige personnel, conférait à la personne un véritable magnétisme.

Des comiques en ont fait la cible de leur humour. On ne peut évoquer certains personnages, cer­taines célébrités sans se représenter leur profil nasal remarquable : Cléopâtre, Cé­sar. d’Artagnan, de Gaulle.

Si on ne le considérait plus comme un indicateur du caractère, le nez reste néanmoins un or­gane aux fonctions essentielles, autant en ce qui concerne la santé que la maladie.

Le nez est une structure vitale unique en son genre – un autonettoyant qui filtre les particules ou certaines bactéries afin de les empêcher d’atteindre les pou­mons.

De plus, la sécrétion nasale contient une substance antibactérienne appelée muramidase. Enfin, les fosses nasales remplissent les fonctions d’un condition­neur d’air : l’air inspiré au travers des narines s’échauffe à la température du corps, même si celle du dehors est bien en-dessous de zéro, et s’humidifie grâce aux cornets osseux de la paroi externe. Ceux qui respirent par la bouche ne béné­ficient plus de cette fonction vitale.

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Toutes les maladies de la gorge

La gorge abrite les amygdales et les végétations, ces « forteresses » natu­relles qui protègent l’organisme contre les infections pendant la petite enfance. Leur ablation ne doit jamais être systé­matique. Mais étant donné leur rôle de protection, des infections aiguës répé­tées finissent par affaiblir leur fonction jusqu’à les transformer elles-mêmes en réservoirs à infection – comme on peut le constater lors de tuméfaction persis­tante des ganglions du cou, de poussées fébriles récurrentes accompagnées de troubles vocaux et de problèmes respiratoires. Il est évident qu’en pareil cas l’ablation chirurgicale s’impose.

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Toutes les maladies de la bouche

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Toutes les maladies des dents

De toutes les parties du corps humain, ce sont peut-être les dents qui ont le moins bien résisté aux effets de la civilisation, ne réussissant pas à s’adapter. Curieusement, les dents, qui constituent l’élément le plus dur de l’organisme, en sont aussi le point le plus faible et le plus vulnérable aux apparentes douceurs qu’offre la vie moderne.

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En l’espace d’une vie. les dents ont à supporter les effets d’une mastication normale. Si le régime alimentaire contient beaucoup d’aliments crus ri­ches en matières abrasives, l’usure den­taire se fera plus rapidement. Les cuspides (pointes) s’atténuent ou dispa­raissent, et les surfaces triturantes des dents deviennent lisses. Ce processus d’abrasion est inéluctable. En revanche, l’usure due aux affections atteignant le parodonte et la gencive (parodontolyse) peut être traitée par le dentiste. Les maladies des gencives, cause majeure du déchaussement des dents, touchent près de 90 p. cent de la population.

Des anomalies dentaires peuvent sur­venir au cours du développement fœtal ou postnatal : dents surnuméraires, ou au contraire absence de certaines dents, anomalies de position, malformations. Ces défauts constituent généralement un trait familial.

L’absorption de tétracycline durant la grossesse, même si le traitement ne dure qu’une ou deux semaines, entraîne une coloration brun jaunâtre des dents. Un excès de fluor dans l’eau de boisson provoque, chez le petit enfant, des dents à l’émail tacheté et parfois une coloration brune de la denture permanente.

Des visites régulières chez le dentiste, depuis la plus jeune enfance jusqu’à un âge avancé, sont le meilleur moyen de garder les dents en bon état. Cela coûte certainement moins cher qu’une négligence conduisant parfois à des soins dentaires dispendieux néces­sités par le remplacement d’une dent perdue.

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Toutes les affections respiratoires

L’appareil respiratoire comprend les voies respiratoires et les poumons, en­fermés chacun dans un espace entière­ment clos appelé cavité pleurale.

Le conduit principal de l’appareil respira­toire, la trachée, fait suite au larynx, puis se divise en deux bronches qui pénètrent chacune dans le poumon correspondant, où elles se subdivisent en une multitude de conduits plus petits, les bronchioles.

Les maladies respiratoires sont en augmentation constante dans le monde entier, en particulier dans les pays fortement industrialisés comme les Etats-Unis et les pays d’Europe.

La pollution de l’air, l’usage du tabac, les grandes concentrations de population constituent des facteurs importants.

Un être humain inhale en moyenne 12 000 litres d’air par jour, lequel est contaminé par le dioxyde de carbone, le monoxyde de carbone (gaz toxique), le bioxyde d’azote (irritant des pou­mons), l’hydrogène sulfuré (gaz toxi­que). divers hydrocarbures provenant des gaz d’échappement des voitures (certains sont hautement toxiques, d’au­tres irritants), l’amiante, des particules de carbone, des composés de caout­chouc, etc.

Ces facteurs de pollution réduisent notre espérance de vie. Les régions rurales, bien que présentant moins de risques, ne sont cependant pas beaucoup plus salubres car la pollution indus­trielle, transportée par le vent, peut s’étendre à plusieurs centaines de kilo­mètres autour de son point d’origine.

Les particules de caoutchouc se modi­fient sous l’effet de la population atmos­phérique qui les rend cassantes, favori­sant ainsi les risques d’inhalation ; les voies respiratoires sont progressivement atteintes par l’inhalation prolongée d’air contaminé.

La réponse h ce problème passe par la réduction à tout prix de la pollution de l’environnement. Une solution indivi­duelle peut être de s’échapper de temps en temps de l’atmosphère polluée des villes et de s’aérer en allant respirer ailleurs un air plus frais et plus propre.

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Toutes les maladies du coeur et de l’appareil circulatoire

Beaucoup de gens ont des notions tout à fait erronées sur le fonctionnement du cœur. Il leur semble que plus ils dépensent d’énergie, plus le cœur risque de s’user rapidement.

Rien ne saurait être plus éloigné de la réalité. Le cœur n’a pas besoin de repos au sens tradi­tionnel du terme. En fait, il se « re­pose » les deux tiers du temps. Entre deux battements successifs, un tiers du temps écoulé est constitué par le travail, et deux tiers par le repos.

Le cœur, comme tout autre muscle, a besoin d’exercice. Il serait tout à fait extraordinaire, pour un cœur sain, normalement constitué, d’être affecté par un exercice physique intense et prolongé, car il est, de loin, le muscle le plus puissant de l’organisme – les autres muscles s’épuiseraient bien avant lui. Dans la course, par exemple, les pieds se fatiguent beaucoup plus rapide­ment que le cœur. Par contre, si le cœur est affaibli en raison d’une anomalie ou d’une affection des vaisseaux sanguins, tout effort brutal est susceptible de lui porter un préjudice grave comportant souvent des suites sérieuses.

Fondamentalement, un exercice physique approprié est un élément vital pour le bon fonctionnement du cœur ; bien que ce ne soit pas encore complète­ment prouvé, il semble qu’un entraîne­ment physique systématique contribue dans une large mesure à accroître la longévité du cœur tout en améliorant le fonctionnement de l’ensemble du système cardio-vasculaire.

Chez les sujets d’âge moyen, non préparés physiquement, l’entraînement doit commencer à un rythme modéré pour arriver progressivement à des exercices quotidiens soutenus. Les désé­quilibres majeurs de notre époque tiennent davantage aux tensions psycho­logiques et au manque d’activité physi­que qu’aux habitudes alimentaires, bien que celles-ci aient incontestablement une importance non négligeable. (Le régime alimentaire doit être adapté à chaque cas individuel.)

Si l’on s’entraîne à effectuer des exercices quotidiens à un rythme soutenu, le régime alimentaire devient moins significatif. Une recher­che menée par l’université de Londres est à cet égard fort instructive.

L’expé­rience consistait à tester la valeur de l’exercice physique sur deux groupes de personnes, constitués, pour l’un, de conducteurs d’autobus, et pour l’autre, de receveurs du système des transports londoniens. Le conducteur reste assis toute la journée au volant, alors que le receveur passe constamment d’un étage à l’autre de l’autobus pour collecter le prix du transport auprès des passagers, montant et descendant l’escalier plu­sieurs centaines de fois par jour. Les résultats furent stupéfiants : ils mon­traient que, chez les conducteurs, la fréquence des accidents coronariens était trois à quatre fois plus élevée que chez les receveurs, et que ceux-ci, le cas échéant, y résistaient beaucoup mieux.

La thrombose coronaire (infarctus du myocarde) est de loin la plus meurtrière de toutes les affections cardiaques. Avant l’âge de cinquante ans, elle frappe principalement les hommes. Après cin­quante ans, à l’âge où la plupart des femmes ont atteint la ménopause, son taux d’incidence est le même chez les deux sexes.

La fréquence de la thrombose coro­naire est particulièrement élevée dans les pays à haut niveau de vie, où elle est la conséquence du manque d’exer­cice et d’une alimentation trop riche en cholestérol et en graisses saturées. (Les Tables 2, 3 et 4 indiquent les principaux apports en cholestérol et graisses saturées.)

Quels sont les facteurs prédisposants de l’insuffisance coronarienne ? Qui sont les sujets les plus exposés ? Est-il possi­ble de la prévenir et de faire régresser son incidence ? Beaucoup de spécia­listes, frappés par le caractère familial de ces accidents cardiaques, en viennent parfois à la conclusion qu’on ne peut pas faire grand-chose en cas de « ter­rain » héréditaire. Cela est manifeste­ment inexact : si la tendance congénitale est réelle, il est cependant possible d’en contrecarrer l’évolution par une médica­tion appropriée, un changement de régime alimentaire et des habitudes de vie, ainsi que par une modification du métabolisme.

La « tendance héréditaire » n’est souvent que l’acquisition de certaines habitudes familiales néfastes qui peu­vent être aisément corrigées : alimenta­tion trop abondante et riche en cholesté­rol, aversion pour l’exercice physique, mauvaise adaptation au stress. Il est possible de repousser les affections car­diaques à un âge avancé, celui précisé­ment auquel elles appartiennent. Nous sommes tous appelés, un jour ou l’autre, à quitter ce monde, mais lorsque ce moment survient à quarante ou à
cinquante ans, ou même aux abords de la soixantaine, il s’agit là de la punition des fautes commises envers notre corps, par omission ou par démission.

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Nombre de médecins considèrent en­core que le stress est une cause majeure de l’accident cardiaque, alors qu’il constitue une partie intégrante de la vie de chacun, indépendamment de l’âge ou de la société dans laquelle nous vivons. Le corps humain est parfaitement pourvu de moyens lui permettant de résister aux agressions extérieures et de réagir à leur impact, en particulier par les sécrétions hormonales de certaines glandes. L’homme préhistorique, lorsqu’il chassait le mammouth pour nourrir sa famille était, lui aussi, sous l’effet d’une tension extrême, mais qui disparaissait ensuite très rapidement ; l’homme moderne, par contre, est sou­mis à une tension psychologique intense pouvant se prolonger sans répit pendant des années. Aucune glande, si parfaite soit-elle, ne peut résister aussi long­temps sans conséquences néfastes.

L’atteinte cardiaque est une façon pour la nature de nous signaler parfois l’aberration de nos comportements.

Les maladies du coeur et de l’appareil circulatoire

Toutes les maladies du foie et de la vésicule biliaire

Situé dans le quadrant supérieur de l’abdomen, en grande partie à droite, juste sous le diaphragme, le foie est l’organe le plus volumineux du corps (environ 1,5 kg). Il joue un rôle métabo­lique extrêmement diversifié et remplit davantage de fonctions que tout autre organe. Le foie produit les agents de coagulation du sang, la prothrombine ou le fibrinogène, sans lesquels la moin­dre blessure nous viderait de notre sang. Il produit et stocke le glycogène, forme polymérisée du glucose nécessaire à l’activité du cerveau et des muscles. Il est responsable de la sécrétion biliaire indispensable à l’absorption des lipides et favorise le métabolisme des protéines, des hydrates de carbone et des miné­raux. Il agit comme un désintoxiquant, rendant inoffensives de nombreuses substances chimiques introduites dans l’organisme. Enfin, il stocke les vitamines A, B, D, K et E et remplit

d’autres fonctions non encore élucidées.

Aucun laboratoire conçu par l’hom­me ne peut égaler les performances de cet organe d’à peine 2 kg. On ne peut concevoir de vivre longtemps avec un foie sérieusement atteint.

La vésicule biliaire, longue de 8 cm, stocke la bile produite par le foie, enrichit ses propriétés et envoie le suc gastrique au duodénum de l’intestin grêle lorsque c’est nécessaire. La bile, jaune d’or au sortir du foie, prend dans la vésicule une teinte vert foncé ou brun jaunâtre. Outre ses propriétés digestives, c’est un antiseptique et un purgatif.

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Toutes les maladies de l’appareil digestif

Après le rhume de cerveau, ce sont les maladies de l’appareil digestif qui affectent l’homme le plus fréquemment et constituent chez les travailleurs une cause d’absentéisme non négligeable.

Les progrès médicaux dans ce do­maine ont été remarquables. Le perfec­tionnement de l’instrumentation a faci­lité les diagnostics, les rendant plus clairs et moins dangereux. Les appareils à fibres optiques, par exemple – tubes conducteurs souples et fins en verre ou en plastique qui transmettent des infor­mations lumineuses -, permettent aux médecins d’examiner en toute sécurité l’ensemble des organes de l’appareil digestif sans avoir besoin de recourir à la chirurgie. La biopsie du foie est actuellement un examen aisé et courant. On connaît désormais les causes de la maladie cœliaque (malabsorption intes­tinale), ce qui a permis d’en déterminer le traitement. Même chose pour de nombreux cas de diarrhée qui sont dus à des toxines d’origine virale ou bacté­rienne. On sait que la maladie de Whipple, autrefois mortelle, est d’ori­gine bactérienne, aussi la traite-t-on aux antibiotiques. On a réalisé des progrès considérables pour contrôler les hémor­ragies internes, et des catastrophes comme les occlusions ou les perforations sont maintenant beaucoup mieux maîtri­sées. On sait aujourd’hui que certaines tumeurs sécrètent des hormones toxi­ques, ce qui représente une découverte capitale. Enfin, on est en train de mettre au point un vaccin contre l’hépatite. Le combat est aujourd’hui loin d’être ter­miné, mais d’innombrables batailles se sont soldées par des victoires.

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Toutes les maladies vénériennes

Herpès, Syphilis, Blennorragie…Découvrez toutes les maladies vénériennes.

Les maladies de l’appareil génital féminin

L’appareil génital de la femme, beau­coup plus complexe que celui de l’hom­me, comprend davantage d’organes et offre donc une pathologie plus étendue. De plus, les organes génitaux féminins sont la plupart internes, à la différence de ceux de l’homme. Par conséquent, il n’est pas surprenant que la femme connaisse une fréquence des troubles quatre fois supérieure à celle de l’homme.

L’appareil génital féminin interne débute par deux ovaires situés au plus profond du bassin, et qui ont pour fonction essentielle de produire un unique ovule (oeuf) par mois. Cet ovule, libéré, tombe, traverse les trompes de Fallope en direction de l’utérus et durant ce trajet peut être fécondé par un spermatozoïde. Une fois fécondé, il va alors s’implanter dans la cavité utérine et se développer pour donner naissance à un être humain. S’il n’est pas fécondé, il est expulsé par l’organisme dans le flux menstruel (règles).

L’ensemble des organes génitaux fé­minins externes, la vulve, se compose du clitoris, situé dans la partie anté­rieure de la vulve et responsable de la plupart des sensations sexuelles, de l’urètre, un peu plus bas, puis de l’orifice du vagin, entouré, comme une double parenthèse, par les petites et les grandes lèvres.

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Toutes les maladies de l’appareil génital masculin

La nature est parfois économe : la verge remplit à la fois les fonctions de copulation et de miction. Ce double rôle entraîne malheureusement une corréla­tion étroite entre les maladies de l’appa­reil urinaire et celles de l’appareil génital.

La nature sait être aussi prodigue, dépensant en une seule éjection 300 millions de spermatozoïdes dont un seulement, pris au hasard, ira féconder l’ovule. Et même ainsi, un nombre impressionnant d’éjections est souvent nécessaire. Chez un homme moyen, seuls trois ou quatre spermatozoïdes parmi les 2 trillions (2 000 000 000 000) éjectés au cours de toute la vie parvien­dront au but.

Les spermatozoïdes sont élaborés dans les testicules, puis sont conduits par l’épididyme jusqu’au canal déférent, où vient s’ajouter le liquide provenant des vésicules séminales qui assure leur survie. La prostate sécrète ensuite le liquide prostatique, qui contient plu­sieurs substances vitales dont l’une sert à recouvrir le spermatozoïde d’un en­duit cireux pour assurer sa survie dans le milieu vaginal, fortement acide, qui autrement lui serait fatal. Le liquide prostatique.contient également des subs­tances nutritives destinées à alimenter le spermatozoïde durant son voyage extraordinaire vers l’ovule. La prostate et les muscles adjacents assurent l’excré­tion du sperme au moment de l’éjaculation.

Le voyage d’un spermatozoïde peut être comparé au parcours de fond d’un sportif nageant le dix mille mètres dans une mer hostile qui le détruirait par simple contact s’il se dévêtait de son enduit protecteur. II nage à l’aveu­glette, sans savoir où il va. Quelques milliers seulement de spermatozoïdes parviendront jusqu’à l’utérus, une dizaine atteindra l’ovule, et un seul le fécondera.

Si le produit de l’éjaculation, qui contient normalement 300 millions de spermatozoïdes, et souvent davantage, n’en comprend que 100 millions ou moins, la probabilité que l’un d’entre eux atteigne l’ovule est si faible que l’homme est considéré comme étant stérile.

La masturbation, en l’absence d’une partenaire, est un comportement sexuel normal, préférable en tout cas à la tension due à un besoin sexuel insatisfait.

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