Dysfonctionnements mineurs du cerveau: Définition, Symptômes, Traitement

Dysfonctionnements mineurs du cerveau (dyslexie)

Le retard scolaire a diverses origines, parmi lesquelles principalement les problèmes affectifs, une intelligence en dessous de la normale, des handicaps physiques (audition ou vision défec­tueuses, maladie) ou une incapacité à s’adapter au milieu scolaire.

Mais certains enfants souffrent d’une dyslexie que l’on ne peut attribuer à aucune de ces déficiences, et qui provient d’un dysfonctionnement mineur du cerveau. Il s’agit là de lésions bénignes du système nerveux central d’origine héré­ditaire ou survenues à la suite d’un traumatisme ou d’une maladie de naissance.


L’enfant dyslexique à une intelligence normale et ses troubles du comportement ne sont pas imputables a une carence affective ou à un environnement défavorable à son déve­loppement.

On entend par dysfonctionnements mineurs du cerveau les troubles de la perception, du langage, de la concep­tualisation, de l’apprentissage, de l’at­tention et de la motricité.

Un fort pourcentage d’enfants scola­risés (7 à 15 p. cent environ) manifes­tent des difficultés d’apprentissage et des troubles du comportement liés à un dysfonctionnement mineur du cer­veau. Ces déficiences ont pour origine la prématurité, les complications pré ou postnatales, les infections ou la malnutrition de la mère pendant la grossesse, les facteurs génétiques, etc. Enfin, tout traumatisme cérébral ou toute atteinte du système nerveux central, de la conception à la petite enfance, peut être responsable d’un dysfonctionnement mineur du cerveau.

Danger : Échec scolaire, troubles caractériels, inadaptation sociale.


Quelques lectures intéressantes:

Dysfonctionnements mineurs du cerveau Symptômes :

  • Les troubles sensoriels (troubles de l’orientation dans l’espace et de la latéralisation) ;
  • difficultés spécifiques d’apprentissage (résultats scolaires très inégaux, avec de façon caractéristique des matières excellentes et d’autres catastrophiques) ;
  • troubles du langage (acquisition lente, mauvaise prononciation, bégaiement, difficulté de compréhension) ;
  • troubles de l’attention (distraction, manque de concentration, faible capacité d’attention) ; t
  • roubles du comportement (hyperactivité, sommeil agité ou réduit, impulsivité, insou­ciance, comportement imprévisible, ins­tabilité émotionnelle, crises de colère) ;
  • incoordination motrice (maladresse, in­distinction de la gauche et de la droite, mauvaise coordination entre la vision et le toucher).

Dysfonctionnements mineurs du cerveau Traitement :

L’établissement du diag­nostic est un véritable travail d’équipe impliquant la collaboration des parents, des professeurs, du psychologue, du pédiatre et du neurologue. La rééduca­tion est la base du traitement ; elle nécessite souvent l’élaboration d’un programme individualisé, l’assistance d’un orthophoniste et des conseils permanents de la part des différents spécialistes chargés de suivre l’enfant. Certains médicaments sont parfois indiqués pour réduire l’hyperactivité. Mais ce qui est essentiel pour la réussite du traitement, c’est l’entourage affectif de l’enfant, l’équilibre de la vie familiale et la compréhension et la bienveillance des rééducateurs.

Résultat : Avec une rééducation bien menée, un diagnostic précis et la colla­boration efficace et la compréhension des parents, la plupart des enfants dyslexiques ou souffrant de troubles du comportement ont toutes les chances de devenir des adultes parfaitement inté­grés et capables de mener une vie tout à fait normale.




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