Comment devenir qui je suis ? un individu libre et relié

Devenir un individu libre et relié

Chaque personne a une manière d’habiter le monde qui lui est propre. Chaque individu a une sensibilité génétique et acquise qui lui donne un goût du monde sucré ou amer, amusant ou affolant, paisible ou fiévreux.

Le temps des apprentissages

Enfant, puis aux premiers temps de notre vie d’adulte, nous apprenons à obtenir une sécurité affective en réglant nos comportements en fonction de ce qui est attendu de nous.


Cette tendance nous conduit à adopter un personnage qui ne reflète pas la totalité de notre être.

Et parfois, nous restons figés dans cet état d’être, n’en croyant pas possible un autre.

Or, nous avons tous une vocation personnelle, un talent particulier à développer pour nous accomplir pleinement.

De Spinoza à Yung, philosophes et psychanalystes l’écrivent et le rappellent.

Or beaucoup d’individus ne se posent pas cette question, car souvent ils n’osent pas, tout simplement.

Yung parle de processus d’individuation.

Il rejoint en cela toutes les spiritualités orientales ou actuelles.

A quoi aspire mon âme ?

Le temps du discernement

Nous sommes tous pétris de la même pâte : des affects, des émotions et des conditionnements.

Il existe chez tout homme une représentation mentale des d’événements qui sont chargés de significations.

Notre liberté se trouve dans notre capacité à libérer notre esprit des conditionnements qui ne correspondent plus à l’individu que nous sommes devenus.

Imposées par définition, elles peuvent ne plus refléter nos aspirations profondes.

Si le fossé est trop important, nous avons l’impression d’étouffer. Nous avons le sentiment de nous être perdus en route, parfois d’avoir été bernés, ou encore d’être un imposteur.

Ce que Carl Gustav Jung appelle notre « ombre » – ce qui sommeille en nous et que nous n’avons pas encore choisi d’être – se rappelle par vagues de nostalgie.

En les mettant au jour, les nommant et les révélant en miroir de notre réalité actuelle, on réagira nécessairement.

Une croyance va s’effondrer tandis qu’une autre grandira.

Aller au-delà de l’apparence, derrière le miroir, c’est accepter et reconnaître que nous nous sommes illusionnés.

Le temps de la prise de conscience

L’incertitude et la confusion perdent alors du terrain. Les ajustements progressifs vont dans le sens d’une plus grande cohérence.


Quelques lectures intéressantes:

La quête d’approbation a cédé le pas au désir de ne plus se trahir.

C’est le moment où nous pouvons choisir de réorganiser nos priorités, trouver le moyen d’exprimer nos potentiels.

Ces transformations positives peuvent engendrer des heurts relationnels, mais ils seront passagers.

Nous vivons une époque où notre rapport au temps et à l’espace est bouleversé.

La Terre est devenue un village. Tout s’accélère ; nous sommes écrasés par la pression du temps.

Or précisément, quand on échappe à la dictature du temps, on se retrouve dans le Kairos, le temps juste et opportun. Et dans ce moment-là, précisément, nous pouvons nous connecter à notre intuition. Et plus vous la contacterez, plus elle se développera.

Descartes raconte qu’il a eu l’intuition du Discours de la Méthode, en rêvant.

C’est dans cet espace-temps là que les synchronicités deviennent signifiantes.

Car ensuite, on laisse de la place pour que la vie entre et nous parle. Et elle s’en donne à cœur joie et prend diverses formes : synchronicités, signes, fulgurances, intuition, rencontres. Cette attitude suppose simplement que vous desserriez l’étau de votre mental.

On développe alors une pratique de l’attention. Et les études scientifiques récentes en attestent : l’effet dopamine, la sérotonine, à savoir les hormones du bonheur ne fonctionnent pas si on n’est pas présents à soi, si on est dispersés.

A l’intérieur de notre cerveau, tout est intimement connecté.

Le temps de l’acceptation

C’est, dans l’idéal, le moment où l’on devient un individu complet, doté d’une meilleure connaissance de soi.

Nous accueillons avec plus de souplesse nos qualités et nos défauts, nos désirs contradictoires, nos conflits intérieurs.

Et nous accédons à l’intégrité : la capacité à nous voir tels que nous sommes en tant qu’individus, mais aussi membres de la communauté humaine, reliés au vivant et à l’ensemble de l’univers.

 

Article rédigé par Agnès Sauvaget,

Coaching et développement personnel

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