Bilharziose: Symptômes, Prévention et Traitement

La Bilharziose est une maladie parasitaire humaine répan­due dans le monde entier, la bilharziose s’observe particulièrement au Proche- Orient, en Afrique, aux Caraïbes et en Amérique du Sud. En Europe, il n’y a pas de risque de transmission, mais la maladie peut toutefois y être importée.

La bilharziose est causée par un minus­cule ver plat qui passe la première moitié de son cycle de vie chez un mollusque et l’autre chez l’homme. La contamination se produit en milieu aquatique au cours d’un bain dans des cours d’eau, des rivières ou encore des rizières infestés de ces mollusques.

Les cercaires, libérées des mollusques, pénè­trent dans l’organisme de l’homme, traversant la peau pour aboutir au foie où elles se développent et se reprodui­sent. Les femelles fertiles passent alors dans les veines mésentériques pour y déposer leurs œufs, qui se disséminent au travers des parois intestinales et dans la vessie. On les retrouve dans l’urine et les selles.


Bilharziose Danger : Des infections répétées provo­quent des ulcérations de l’intestin et du foie, des complications du système biliaire et l’anémie.


Quelques lectures intéressantes:

Bilharziose Symptômes :

Rougeur légère et passa­gère là où le ver a pénétré dans le corps, suivie environ un mois plus tard de douleurs abdominales, d’une éruption cutanée et d’un œdème de la face, des membres et des parties génitales. Par la suite, la présence des œufs dans diffé­rents organes entraînent des manifesta­tions liees à l’anémie (perte de sang), la fatigue chronique et l’altération de l’état général.

Bilharziose Traitement :

Un certain nombre de médicaments à base d’antimoine agis­sent contre le parasite, mais ont des effets secondaires parfois graves. Le niridazole est une nouvelle substance qui s’est révélée efficace. La guérison est confirmée lorsqu’il n’y a plus trace d’ceufs dans les selles, les urines et les tissus.

Bilharziose Prévention :

Un équipement sanitaire décent constitue la base de la lutte contre le péril fécal. Il faut pouvoir briser le cycle infectieux. La lutte contre les mollusques n’a cependant pas donné jusqu’à présent les résultats escomptés.

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