Anévrisme: Symptômes, Prévention, Traitement

 

L’anévrisme est une poche communi­quant avec l’artère et résultant de la distension ou de l’altération de ses parois. Les anévrismes peuvent survenir en n’importe quel point du système circulatoire mais affectent le plus sou­vent l’aorte, artère principale du corps. L’anévrisme de l’aorte thoracique est cependant moins grave qu’un anévrisme dans la partie inférieure de l’abdomen. 

L’anévrisme peut être dû à la syphilis tertiaire ; le risque de rupture est alors considérable. L’hypertension artérielle et l’artériosclérose constituent les deux autres causes habituelles. L’anévrisme atteint surtout la population masculine ; les sujets âgés de moins de quarante ans y sont relativement peu exposés.

Danger : Le danger essentiel est une rupture du vaisseau sanguin qui, en l’absence d’un traitement chirurgical immédiat, entraîne une hémorragie in­terne comportant une issue fatale.


Anévrisme Symptômes :

A un stade précoce, les anévrismes sont souvent asymptomati­ques. Plus tard, ils s’accompagnent d’un pouls accéléré et d’une chute rapide de la tension artérielle, en particulier en cas d’hémorragie.

La localisation la plus dangereuse est celle de l’aorte abdominale dont la pulsa­tion est perceptible en raison de sa dilata­tion. Lorsque celle-ci comprime une ver­tèbre, elle peut entraîner une douleur violente dans le dos ou l’abdomen.

L’anévrisme thoracique provoque une douleur continuelle ou paroxystique irradiant vers les épaules, le dos et le cou. Les autres symptômes compren­nent l’essoufflement, une voix rauque, une toux métallique, des difficultés de déglutition.

Un anévrisme dans la cuisse entraîne la formation d’un œdème qui se dilate et se contracte à chaque battement ; les pulsations sont visibles et sensibles à la palpation.

En raison des dépôts de calcium se formant sur les parois des artères, l’anévrisme est clairement visible à la radiographie.

Anévrisme Traitement :

L’anévrisme dû à la syphi­lis doit être traité par la pénicilline, comme si l’infection causale était tou­jours active.

Le traitement majeur, et peut-être le seul valable, est l’exérèse chirurgicale de l’anévrisme suivie d’un rétablissement de la voie artérielle par greffon. L’inter­vention comporte quelques risques, bien inférieurs cependant à ceux d’un ané­vrisme non traité. 


Quelques lectures intéressantes:

Anévrisme Prévention :

Les patients ayant contracté la syphilis et négligeant de se faire soigner immédiatement seront exposés, plus tard, à la formation d’anévrismes.

L’anévrisme est l’une des consé­quences de l’hypertension artérielle. L’un et l’autre relèvent donc des mêmes mesures préventives, qui dépendent dans une large mesure de la participa­tion active du patient.

Résultat: Il est très variable, dépen­dant beaucoup de la capacité de résis­tance du patient et du degré d’évolution de la maladie. Un diagnostic et un traitement rapides favorisent les chances de guérison. Une intervention chirurgi­cale pratiquée avant l’apparition de l’hémorragie, ou aussitôt après, donne un bon espoir de survie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et l’artériosclérose constituent les deux autres causes habituelles. L’anévrisme atteint surtout la population masculine ; les sujets âgés de moins de quarante ans y sont relativement peu exposés.

Danger : Le danger essentiel est une rupture du vaisseau sanguin qui, en l’absence d’un traitement chirurgical immédiat, entraîne une hémorragie in­terne comportant une issue fatale. Symptômes : A un stade précoce, les anévrismes sont souvent asymptomati­ques. Plus tard, ils s’accompagnent d’un pouls accéléré et d’une chute rapide de la tension artérielle, en particulier en cas d’hémorragie.

La localisation la plus dangereuse est celle de l’aorte abdominale dont la pulsa­tion est perceptible en raison de sa dilata­tion. Lorsque celle-ci comprime une ver­tèbre, elle peut entraîner une douleur violente dans le dos ou l’abdomen.

L’anévrisme thoracique provoque une douleur continuelle ou paroxystique irradiant vers les épaules, le dos et le cou. Les autres symptômes compren­nent l’essoufflement, une voix rauque, une toux métallique, des

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

difficultés de déglutition.

Un anévrisme dans la cuisse entraîne la formation d’un œdème qui se dilate et se contracte à chaque battement ; les pulsations sont visibles et sensibles à la palpation.

En raison des dépôts de calcium se formant sur les parois des artères, l’anévrisme est clairement visible à la radiographie.

Traitement : L’anévrisme dû à la syphi­lis doit être traité par la pénicilline, comme si l’infection causale était tou­jours active.

Le traitement majeur, et peut-être le seul valable, est l’exérèse chirurgicale de l’anévrisme suivie d’un rétablissement de la voie artérielle par greffon. L’inter­vention comporte quelques risques, bien inférieurs cependant à ceux d’un ané­vrisme non traité

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