Comment être heureux: les 12 chemins du bonheur

Selon Ken Keyes, les 12 chemins du bonheur et de l’amour inconditionnel sont les suivants:

 

A –  Me libérer

  1. Me libérer de mes dépendances, besoins de sécurité et de pouvoir.
  2. Découvrir comment mes dépendances do­minent ma conscience et créent une interpré­tation illusoire du monde et des situations.
  3. Essayer de me libérer des schémas émotion­nels qui font de moi un robot.

 

B –  Être ici et maintenant


  1. Ne pas laisser les démarches d’un passé mort ou d’un futur imaginaire dominer ma conscience.
  2. Je suis responsable de ce que je vis.
  3. Je m’accepte totalement« ici et maintenant».

 

C –   Interaction avec les autres

  1. Je m’ouvre aux autres tel que je suis.
  2. Je ressens avec compassion les problèmes des autres sans  m’impliquer émotionnellement.
  3. J’agis librement quand je suis en harmonie, centré et aimant.

 

D –  Je découvre ma connaissance consciente

  1. J’apaise à chaque instant mon agitation mentale.­ Je m’unis à tout ce qui m’entoure.
  2. Je sais quel centre de conscience utiliser (il y a 7 centres).
  3. Je perçois chaque personne comme un être sur la voie de l’éveil.

 

Comment être heureux ?

Le bonheur durable nous échappe sans cesse. Même si notre vie connaît des hauts et des bas, ce qui est normal, notre bonheur ne doit pas néces­sairement suivre la même courbe. Les expé­riences douloureuses, de peur, de frustrations ou même de colère peuvent devenir des guides utiles qui nous permettent d’avancer vers le bonheur.

Les questions fondamentales auxquelles nous allons tenter de répondre sont les suivantes:

Le vrai bonheur est-il possible? Avons-nous la capacité de créer un mode de vie qui assure un bonheur permanent?


Quelques lectures intéressantes:

Une réponse immédiate est: oui, cela est pos­sible, mais difficile. Pour y parvenir, il faut progres­sivement apprendre à changer de vie, de modes de références, d’habitudes, d’attitudes et prendre conscience de la réalité objective, c’est-à-dire d’une autre réalité que celle qui nous angoisse, apprendre à voir et à vivre les choses autrement.

 

On peut rappeler ici brièvement les conclusions données par Siddharta Gautama, six siècles avant notre ère, à la suite de sa méditation de sept ans à Bodh Gaya. Enfant, Siddharta vivait dans le luxe du palais de son père au Népal. Il n’allait jamais dans la rue. Un jour, alors qu’il avait sept ans, il échappa au contrôle de sa nurse et vit les quatre signes: un cadavre, un vieil homme qui mendiait, un malade et un handicapé. Vingt-trois ans plus tard, il changea ses habits d’or contre des habits d’écorce de bouleau, quitta sa famille et partit à la quête de la vérité en cherchant la réponse à la question: « Quelle est la cause de la souffrance humaine? »

Il eut la réponse après sept ans de méditation, lors d’une illumination de sa conscience. Il devint Bouddha, c’est-à-dire un être éveillé.

Les deux causes essentielles de la souffrance des hommes sont l’ignorance et l’attachement. Pour atteindre le bonheur, il est nécessaire de se libérer de ces deux entraves. L’ignorance est actuellement, plus que jamais, due à notre cons­cience floue, envahie par une énorme quantité d’informations erronées, d’a priori, de règles sans fondement, d’idées fausses. Notre conscience est littéralement étouffée par des études livresques qui cachent la vraie conscience. Le savoir acquis n’a rien à voir avec la vraie connaissance. L’homme médiatique est, sans en être conscient, lié, attaché, enchaîné au fond de la caverne platonicienne. Pris par les automatismes du conformisme, il n’est ni libre ni responsable. Or, la dignité humaine ne peut exister qu’avec la liberté et la responsabilité.

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