Comment changer des comportements ou des attitudes qui nous font mal ou nous freinent dans notre élan ?

Renaître à soi

Renaître à soi ne veut pas dire changer mais changer des comportements ou des attitudes qui nous font mal ou nous freinent dans notre élan.
Cette renaissance ne se fait pas ex nihilo. Elle s’inscrit dans notre histoire de vie.

Aimer la vie

L’épanouissement personnel, c’est l’amour de la vie.
Honorons là ! Croire en elle, c’est d’abord avoir confiance en soi.
Des chercheurs en neurosciences de Harvard ont démontré que voir l’avenir avec confiance augmentait l’espérance de vie.
Comment vivre, simplement, en amitié avec soi-même pour mieux s’ouvrir à ce nouveau monde ?
Cultivons le discernement, à savoir la faculté de voir ses limites, agir sur ce que nous pouvons changer et avoir la sagesse d’en faire la différence.

Apprendre de ses émotions

On creuse dans le passé pour éclairer le présent. Si notre passé s’impose ainsi à nous au travers des évènements du présent, si les émotions d’autrefois reviennent comme des fantômes insistants, c’est que nous ne l’avons pas accepté.
Faire la paix avec son passé ne signifie pas l’oublier. Ce serait peine perdue ! Car on sait aujourd’hui que le cerveau n’oublie rien. Il garde tout en mémoire. Alors autant  » nettoyer  » les souvenirs douloureux de leur charge émotionnelle, en travaillant sur eux.
En distinguant les faits des ressentis, on repère le jeu de l’écho émotionnel.


Vivre vraiment le moment présent

La période troublée et incertaine que nous traversons tous individuellement et collectivement nous rappelle que l’incertitude fait partie de la vie humaine.

Comment ne pas se laisser envahir et dominer par la peur ? Réfléchir à ce qui dépend de nous : renforcer les liens avec nos proches, cultiver ce qui nous fait du bien de manière plus régulière qu’en temps « normal », apprendre de nouveaux savoirs, de nouvelles compétences.

Se tourner vers le moment présent, ce n’est pas fuir le réel mais aller à sa rencontre. Alors, cet état d’esprit nous permettra de voir les belles choses, les raisons d’espérer et de se réjouir.
Elles existent toujours, où que nous soyons, il suffit juste de chercher et d’ouvrir grand les yeux.

Croitre intérieurement

Nous gagnons en liberté intérieure, chaque fois que nous délaissons nos idéaux.
L’épanouissement personnel se joue au plus intime de chaque être. Il n’y a pas de modèle.


Quelques lectures intéressantes:

Croître, ce n’est certainement pas devenir un autre !

Rappelons-nous cet échange entre Rilke et un jeune poète :
 » Est-ce que ce j’écris est bon ? « , s’inquiète Franz Kappus.
 » C’est une fausse question, répond Rilke, demandez-vous plutôt si vous pouvez vivre sans écrire. »

Dans nos profondeurs, se terrent de la vase, des tourbillons, des envies de surface qui empêchent le forage vers notre désir intime.
Nous devons accepter de nous délester d’un certain nombre d’attaches pour nous rencontrer.

Dialoguer avec soi

C’est entendre aussi la richesse infinie des émotions positives, qui nous habitent.
Camus disait que  » mal nommer les choses, c’est ajouter du malheur au monde « .
Et si nous explorions nos émotions agréables : joie, curiosité, fierté, gratitude, amitié, admiration.
Nous prendrions alors conscience que toutes ces émotions nous aident à vivre, à mieux faire face à l’adversité.
Apprenons à les goûter !

Se regarder autrement

Notre for intérieur est ainsi fait d’images, d’impressions, d’émotions et de pensées plus ou moins précises, que nous produisons pour nous-même. Nous peinons parfois à donner forme et sens à ces créations de notre esprit ; dont nous sommes à la fois la source et le réceptacle.
Notre pensée erre alors dans un entre-deux : ni volonté de résoudre un problème, ni pensée active de la construction d’un projet.
Le philosophe André Comte-Sponville parle de ce  » murmure confus de notre âme « .
Apprenons à mieux saisir notre pensée,

L’essentiel, c’est vous !

Parce que vous êtes la personne la plus importante de votre existence !
La vie intérieure ne doit pas être perçue comme un refuge ou une forteresse. Au contraire , c’est une maison accueillante et ouverte à la vie dehors.
Ce passage par nous-mêmes est transformateur et fécond.
En apprenant à nous ajuster au réel, nous pourrons alors mieux l’habiter ou le transformer.
Ce chemin est unique, car profondément nourri de ce que nous sommes, avec notre histoire, notre sensibilité.
Prêter attention à notre vie intérieure accroît notre réceptivité à la beauté du monde,

Belle éclosion !