Gérez votre colère naturellement !

La colère est une émotion, une réaction d’impulsion quand on ne trouve pas le moyen de dialoguer, que la frustration naît d’une situation d’impasse.  Elle peut revêtir plusieurs formes et son intensité varie d’une personne à l’autre.

Devenir rouge de colère est une expression populaire qui l’illustre bien.

Les personnes les plus coléreuses sont généralement celles qui ont refoulées longtemps cette colère. Ne pas arriver à verbaliser favorise cette émotion. Un chagrin refoulé par exemple suite à des violences dans l’enfance peut se transformer en colère, dans la mesure où l’individu est confronté à une situation qui peut faire remonter un traumatisme refoulé.


Mais la colère, au quotidien permet aussi d’évacuer un trop plein, ou naitre d’une incapacité à faire face.

Elle est impulsive et réactive, elle est une sous pape de sécurité et une stratégie de défense. Bien souvent on la vit mal, car on culpabilise on se dit que l’on n’aurait pas « du l’exprimer » surtout si elle blesse l’autre.

Taire la colère est tout aussi nocif

Ce n’est pas tant le fond de la colère qui dérange, c’est plus la « forme » et son impact et son ressenti par l’autre, qui nous dérange. On se dit que l’on est hors de contrôle, qu’on impose son dictat, que l’on n’est pas capable de lâcher prise et de prendre de la distance de façon bienveillante. On regrette bien souvent cette colère qui peut « nous mettre en danger et faire mal » pourtant avons-nous le choix de ne pas l’exprimer ?

Arrêtez de culpabiliser !

Il est vrai, qu’il y a colère et colère, entendons-nous bien.  Et il est important de la tempérer, la paramétrer. Bien souvent, incontrôlable,  elle agit comme une impulsion, une sorte de réactivité non maitrisable. Mais si la colère est normale, elle doit aussi avoir du sens et ne pas mettre en danger  soi-même et l’autre.

Apprivoiser votre colère : un travail nécessaire

La  colère doit se vivre, c’est une émotion au même titre que la joie ou la tristesse. Cependant, il faut absolument  apprendre à  la reformuler. A la cadrer pour ne pas se laisser emporter et commettre parfois l’irréparable.

En Psychologie clinique, la colère est une stratégie de faire face, face à une situation donnée. Plus qu’une émotion,  c’est réellement un mécanisme de défense relativement sain. Elle permet en d’autres termes, de pouvoir se protéger. En affirmant sa personnalité.

En médecine chinoise, on connait l’impact de la colère sur le foie, organe de vie par excellence.

En effet,  la colère siège dans le foie qui est le réceptacle de nos peines et  émotions. Des chagrins non exprimés, des vexations retenues, un  (sentiment d’injustice) ou un  amour rejeté ou mal vécu dans l’enfance, etc.

Attention au syndrome de la cocotte-minute.

L’effet inverse de la non colère est tout aussi pervers. La taire, la nier, reviendrait aussi à se faire du mal.

Vous connaissez tous le syndrome de la Cocotte-minute !

La colère nourrit négativement votre corps

Des tensions psychologiques autant que physiques peuvent naitre : un mauvais sommeil, des douleurs au niveau de la nuque, des épaules, du dos, des maux de ventre… des addictions…

Apprenez à écouter votre corps

Les non-dits sont toxiques,  et cela pourrait  pervertir votre relation  à vous-même et aux autres. Cela vous amènera des problèmes de santé également.

Il est impératif d’apprendre à écouter votre corps et à détecter les signaux d’alerte.

Stop à la culpabilité

 Il est important de pouvoir mettre en mots et en émotions vos souffrances, vos déceptions, vos frustrations, tous les ratés de votre vie, avec BIENVEILLANCE !

En faisant attention à vous-même et aux autres.

Avec la sophrologie, vous allez mieux vivre la colère

Nous vivons en société et donc nous devons apprendre à nous intégrer mais aussi à nous exprimer de façon moins frontale et agressive.


Quelques lectures intéressantes:

Nous ne pouvons amputer ce mécanisme qui fait partie de notre expressivité en tant qu’être humain, à nous de le modérer ou de le transformer.

Un exercice simple  pour gérer la colère

Avec l’exercice du Karaté : explosez la colère toxique

Abattez votre cible qui est une technique pour exploser la colère : «  Visualisez une cible devant vous. Imaginez une pignata,  un ballon, un sac dans lequel vous mettrez cette émotion qui vous perturbe. Jamais une personne, cela NE peut être le comportement de cette personne, mais il ne faut pas matérialiser LA personne dans ce sac ou sur cette cible.

Inspiration profonde par le nez vous allez serrer votre poing et lever votre bras maître (droit si vous être droitier, gauche si vous êtes gaucher). Sur une rétention de quelques secondes vous allez visualiser cette cible sur laquelle se trouve l’émotion toxique, et faire des moulinets avec votre bras tendu, pour mobiliser tout votre potentiel, votre force et concentrer toute votre volonté. Puis sur l’expiration vous allez envoyer votre poing sur votre cible et imaginez que vous la détruisez. Laissez alors votre bras se repositionner le long du corps et accueillez les sensations qui vous viennent. Recommencez cet exercice deux fois. »

Si vous avez un trop plein d’émotions négatives, de soucis, le sport, la méditation sont aussi un bon complément » suez votre colère peut marcher aussi pour vous défouler.

Evitez les excitants, le sucre, l’alcool et ne transférez ni sur la nicotine ni sur l’alcool ou la nourriture, pour éviter de basculer dans des addictions qui aggraveraient la problématique. Evitez au maximum les si tuations et les personnalités toxiques.

Favorisez pour la détente les exercices favorables au lâcher prise et au recentrage : ex le le taï chi, crier sa rage au sommet d’une montagne ou le yoga sont de bons moyens de purger les tensions contenues. Mais évitez de faire mal ou d’être violent envers un humain ou un animal  surtout.

Allongez vous sur le sol, il est prouvé que le sol désactive la partie du cerveau qui gère la colère. La position allongée décharge la monté en escalade de la colère.

La respiration abdominale est aussi un exercice très efficace et vous la retrouverez en Sophrologie avec l’exercice du chauffage corporel entre autre.

Faites-vous accompagner par les bons thérapeutes.

La naturopathie

En naturopathie vous pouvez aussi vous faire aider en complément des thérapies brèves.

Selon votre personnalité il y aura des solutions sur mesure, mais avant toute chose, apprenez à vous écouter en toute bienveillance.

Fleurs de Bach

  • AIGREMOINE :  cette fleur aide à retrouver la joie intérieure – acceptation;
  • GUEULE DE LOUP : Favorise le lâcher-prise à travers une expression verbale harmonieuse
  • HOUX :  pour les personnes profondément négatives; colère, jalousie, suspicion, revanche; comportements destructeurs et violents
  • IMPATIENS : pressé en toute chose, ne supporte pas ceux qui ne sont pas au même rythme qu’eux
  • OIGNON : Pour se libérer de difficultés émotionnelles non résolues, dont  les mauvais traitements sexuels.
  • PRUNUS : pour ceux qui ont peur de perdre la raison et de commettre un acte contre leur volonté.
  • RUDBEKIA : pour ceux qui souffre d’amnésie émotionnelle, qui sont dans le déni
  • FUCHSIA : Pour ceux qui sont émotifs et qui n’arrivent pas à exprimer les sentiments cachés de colère ou de chagrin, liés à des expériences antérieures (enfance).

 

Article rédigé par Fériel Berraies, sophrologue RNCP

Sophrologue formée IFS Paris certifiée RNCP détentrice de 7 spécialisations : cancer, sexualité, enfance, adolescence, personnes âgées, périnatalité et Entreprise
Praticienne en Hypnose Ericksonienne formée Xtréma Paris
En cours de formation en Naturopathie
site: www.feriel-berraies-therapeute.com
lui écrire: fbsophro@gmail.com
Fériel a son cabinet sur Ozoir la Ferrière  ( 77, en Seine et Marne)

 

 

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