Doit-on contrôler ses émotions ?

Les émotions peuvent être un véritable fardeau à vivre. Si l’on est hypersensible de nature, nous pouvons être ballottés entre la joie, la tristesse, l’amour, la passion, la colère, la peur, l’angoisse et ce plusieurs fois par jour. Outre la difficulté de vivre ceci, l’incompréhension des proches et du monde professionnel, cet incessant mouvement émotionnel est très fatigant et pompe beaucoup d’énergie.

Les effets négatifs du contrôle des émotions

Cette fatigue qui s’installe peut être vraiment handicapante et usante physiquement et psychologiquement.

C’est la raison pour laquelle, certains et certaines cherchent à bloquer leurs émotions, à se couper de ceci et se replient, se renferment sur eux-même.


Parfois en allant jusqu’à une addiction, quelle qu’elle soit, drogue, alcool, jeux, travail, pour oublier ce réel épuisant à vivre.

Et puis, il y a les cas extrêmes, le puits sans fin et sans fond où la personne est lassée. Lassée de vivre ainsi, lassée d’entendre « mais tu as tout pour être heureux ! », fatiguée de se heurter sans cesse à l’incompréhension d’autrui, à sa propre incompréhension : « Pourquoi suis-je donc ainsi ? ». parfois dans une ultime tentative d’échapper à cette condition, dans un dernier appel à l’aide, c’est dans la mort que la personne cherchera une délivrance…

Quel tristesse et quel gâchis.

Trouver une aide extérieure, ça marche ?

D’autres vont tenter de trouver une façon de contrôler leurs émotions, en navigant de thérapeute en thérapeute, dans une tentative désespérée qu’un autre leur apporte LA solution qui les délivrerait.

Sauf qu’après un mieux-être passager, les émotions reviennent en déferlante. Tant qu’il y a l’appui du coach, du thérapeute, du professionnel, tout va bien. Dès que l’on se retrouve seul, revoilà les émotions car la vie continue en dehors du cabinet et avec elle, son lot de joies et de peines.

Alors nos émotions doit-on vraiment chercher à les contrôler ? Et si la solution était autre ? Puisqu’on a déjà testé l’aide extérieure, y aurait-il une façon de voir à laquelle nous n’aurions pas pensé ?

L’acceptation de nos émotions

Peut-être que la vraie clé est à chercher à l’intérieur de nous-même. Puisqu’il ne sert à rien de contrôler et que rien nous oblige à subir, essayons de lâcher pour une fois et voyons ce qui se passe… On entend beaucoup parler de lâcher-prise et certains cherchent même à lâcher, et contrôlent leur lâcher-prise, mais chercher, essayer, c’est toujours faire un effort et donc ce n’est pas du tout lâcher…


Quelques lectures intéressantes:

Peut-être qu’on pourrait juste essayer de s’accepter comme on est, pour qui l’on est. Puisque de toute façon, on est comme ça, on naît comme ça, alors pourquoi lutter sans cesse pour une cause vaine ? Faisons le pari d’essayer au moins une fois, quelques heures, quelques jours, quelques semaines même pour les plus téméraires de s’accepter comme on est. Le véritable lâcher-prise est là.

Qu’avons nous à y gagner ?

  • Un bien-être mental.
  • On arrête de se tracasser, de se prendre la tête sur ce que l’on sent, ou sur ce qu’on devrait ou ne devrait pas ressentir et de façon si intense. Puis qu’on s’accepte, tant pis ou tant mieux !! C’est déjà une préoccupation de moins et de l’énergie en plus ! On évite juste de blesser autrui avec des paroles ou des comportements…
  • De l’énergie. Ce qui signifie aussi plus de souplesse et d’adaptabilité face aux événements de la vie. Et là, ô surprise, on se rend compte que l’on gère beaucoup mieux ses émotions !
  • On progresse en confiance en soi. Puisqu’on se rend compte que l’on gère mieux, on sait qu’on est capable, on de vient confiant dans ses possibilités, et ça nous rend super fort !
  • On connaît ses limites. On sait ce qu’on peut faire, ce qu’on ne peut pas faire, là où ça coince encore un peu. Comme on se sent plus confiant, on a aussi appris à dire non, donc on s’affirme. On se respecte ce qui poussent l’autre à nous respecter. On conserve notre belle énergie.
  • On progresse. Et oui ! Car avec ces bases stables et douces, on a mis en place un cercle vertueux et on progresse vite dans nos vies personnelle et professionnelle.
  • On change. Pour le meilleur de nous-même, c’est un peu la métamorphose du papillon… on prend notre envol, on se sent pousser des ailes et on garde nos émotions pour le meilleur de ce qu’elles nous apportent : désir, passion, créativité, motivation, projets !

 

Article rédigé par Clotilde Rolland,

Naturopathe-Iridologue et Sylvothérapeute,
Spécialiste Fleurs de Bach
Tél : 06 26 67 49 69
Mail: clotilde.naturo@gmail.com
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